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Vatra Dornei

Vatra Dornei est une ville du département Suceava, au nord de la Roumanie. La ville est située dansla région historique du Bucovine du Sud. Au le recensement de 2011, la ville avait une population de 14.429 habitants, étant le cinquième plus grand centre urbain du département. Elle a été déclarée ville importante en 2000, et la plus récente et la plus petite ville d’importance du département Suceava.
Vatra Dornei est connue depuis le XIXe siècle comme station spa et pour les sports d’hiver.

DÉMOGRAPHIE

Selon le recensement effectué en 2011, la population de la ville Vatra Dornei s’est élevée à 14.429 habitants, en baisse par rapport au recensement précédent du 2002, quand ils ont été enregistrés 16.321 habitants. La plupart des habitants sont roumains (92,77 %). Pour 5,93% de la population, l’ethnie n’est pas connue. En ce qui regarde la confession, la majorité des habitants sont orthodoxes (88,96 %) avec une minorité romano-catholiques (2,2%). Pour 6,11% de la population, la confession n’est pas connue.

HISTOIRE

L’existence de Dorna est attestée depuis l’époque de la fondation de l’État Moldova, selon une légende qui relie le nom de la ville d’un amour tragique du fondateur Dragos Vodă. Il tombait amoureux d’une bergère locale nommée Dorina, dont il l’a tué par erreur et, pour sa mémoire, il a décidé que la rivière près de quelle s’est passé le drame portent son nom.

Le premier document attestant la ville date de 1592. Le 14 mai 1600 Michel le Brave envoie vers la Moldavie l’armée dirigée par son général Baba Novac. Ce dernier suivra le chemin à travers Cândreni, sur Mestecanis, vers Câmpulung,et puis vers Suceava, dans la poursuite du prince de Moldova Ieremia Movilă.

Après 1775, Dorna est tombé aux mains des Autrichiens, avec le reste de la Bucovine, et les habitants de Dorna deviennent serfs sur le domaine royal Câmpulung. Ce fait naissait un conflit qui dura presque un siècle. Les habitants n’ont plus eu le droit d’avoir d’auberge, d’aller à la pêche, de faire meunerie, tout en ayant à payer des taux sur les prairies et les forêts et contraints d’effectuer un travail non rémunéré dans divers travaux initiées par la couronne. Ils doivent également donner aux autorités des impôts en nature (poulets, laine et bois). Sur le territoire de Dorna ont eu lieu de nombreux conflits sanglants, qui ont finis par une perte importante des vies des êtres humains. En 1884, un jugement des autorités autrichiennes a formellement puni un des oppresseurs locaux avec un ” blâme sévère “.

Les habitants de Dorna ont essayé mettre fin à l’oppression et aux mécontentements par des plaintes répétées auprès du roi et aux autorités locales, mais sans succès jusqu’au 1850, quand il a été abrogé l’ancienne constitution autrichienne et débute la période de l’absolutisme monarchique de 11 ans.

L’évolution urbaine de la localité Dorna est fortement marquée par la découverte d’énormes réserves d’eaux minérales étalé sur une superficie de plusieurs dizaines de kilomètres carrés et connues par les bergers locaux depuis 1750, et baptisé par ceux-ci les “sources à burcut” (nom d’emprunt probablement d’hongrois “borviz”). Une recherche scientifique des eaux minérales de la région Dorna est connue dans la littérature dès 1790. Le chimiste Hacquette de Nuremberg réalise à cette époque une analyse relativement complète des eaux Dorna et des localités voisines Cândreni et Şar. La reconnaissance officielle de l’importance des sources d’eau minérale et une analyse complète des l’eau on doit aux études du docteur Ignatziu Plusch du 1805. Il s’occupe premièrement des eaux minérales de Poiana Negrii, puis, en 1810, il amène à la connaissance des autorités de Vienne les premiers signaux sur l’état déplorable des salles de bains de Vatra Dornei et de la source du Poiana Negrii, avec une proposition de relative systématisation.

D’après les écrits et les rapports du docteur Plusch en résulte que, au début, les bains ont été faits avec de l’eau tirée du puits de Source Ioan, situé à seulement 200 marches de la route royale. La préparation de bain c’était fait chez les malades. Pour cette raison, le Docteur Plusch propose l’aménagement de la station balnéaire sur la propriété privée d’une personne nommée Cratzer, à l’aide technique et matérielle du propriétaire des mines de Iacobeni, Manz de Mariense.

Le projet d’aménagement des bains proposé par le docteur Plusch, est approuvé par le décret de l’administration le 17 Janvier 1811 et l’ingénieur Buholzer reçoit l’ordre de construction pour un immeuble avec six bains dans lesquels l’eau est amenée par un tuyau, puis laisser couler à travers des gouttières.

En 1870, le Fonds des Église Roumaine achète les bains de Vatra Dornei, connus comme L’Institut Balnear, avec le droit de propriété sur les eaux minérales. Pour les patients se dresse un bâtiment avec 20 cabines, sur le lieu où, plus tard, il sera construit l’Hotel n°1 et le Casino de Vatra Dornei.

Une description de la station des années 1880-1895 est issue des notes de l’ingénieur Crasuschi, l’ancien directeur des mines de Iacobeni. Les sources ont été capturées primitivement, par des trous rectangulaires et clôturé avec des planches et couverts de l’écorce des sapins, sans aucune isolation. Ces fosses ont été remplies avec de l’eau sale et rouillée, dans le chant des grenouilles. A partir de ces sources l’eau fuient à travers des goulottes en fûts placés sur les poutres. Depuis ces barils l’eau coulait par des tuyaux de métal vers le lieu de chauffage, et puis vers les cuves. Au total, sur le territoire de la localité Vatra Dornei ont été mis en valeur 15 sources d’eau minérale.

Une nouvelle étape dans le développement de la station thermale est enregistrée en 1895. A cette époque le géologue Stur entreprend une étude géologique de la station Vatra Dornei et sur le terrain sur lequel ceci se trouve. Basé sur cette étude il conçoit et développe la station après1895.

En 1899, les principaux objectifs de la station climatique de santé Vatra Dornei sont achevés et inaugurés. Ceux-ci comprennent : la Source Ioan (plus tard appelée la Source Unirea ) , la source Ferdinand et la source Sentinela, le tout situé à proximité du casino . Découvert en 1871, la Source Sentinela est aménagée par l’ancien directeur des mines de Iacobeni en 1897. Initialement, elle a porté nom de l’ancien ministre de l’Agriculture de l’Empire d’Autriche, c’est-à-dire Falkenhein; mais les roumains de Dorna groupés entre 1898 -1901 dans la société culturelle patriotique ” Sentinela ” décident d’accorder à cette source célèbre le nom de leur institution. Après 1948, la source est appelée «23 Août » ; après la Révolution de 1989, elle a repris son ancien nom, Sentinela.

Parmi les bâtiments devenus des monuments architecturaux de la ville on compte l’établissement thermal construit en 1895, où les procédures ont été exécutées avec de l’eau gazeuse et boue de Dorna .

La ville Vatra Dornei commence à se développer à partir du XVIIIe siècle autour de la station thermale et simultanément avec elle. Jusqu’en 1774 Dorna dépend de l’administration de Câmpulung, en conséquence elle n’a pas de sceau, ou un gouverneur. Le droit à sceller et au gouverneur ou maire est acquise seulement en 1823, mais la ville continue d’exister sous la suzeraineté du gouverneur Câmpulung, jusqu’en 1853.

Dans les années d’après 1853 les sources écrites de l’histoire font des mentions sur les émeutes des habitants contre le recrutement par la force, pour la construction en 1830 du pont Armeanului enjambant la rivière Bistriţa à l’endroit nommé Chilia et sur les innombrables persécutions auxquels ont été soumis les habitants de Dorna par la domination des Habsbourg.

En 1848, pendant la période où le maire est George Burcă, à la place du pont actuel près du marché, a été construit un pont appelé aux ” vicilicilor ” (d’après les noms des habitants de Dorna participants aux événements révolutionnaires de la fin du XVIIIe siècle) .

Un an plus tard, en 1849, la région Bucovine est décollée de Galicie et de élevée au rang de duché. Cette action a contribué à élever le village Dorna au rang de ville en 1855 et son inclusion dans les documents officiels de la domination des Habsbourg sous le nom de Vatra Dornei. Dans la même année, le 9 Septembre, prend place à Vatra Dornei l’Office Mixte du département Dorna, similaire à la préfecture.

Dans les années suivants, l’histoire locale fait la mention sur le mécontentement des habitants, sur leurs plaintes à l’empereur François-Joseph d’Autriche, sur la participation de grandes personnalités de l’époque, comme Eudoxiu Hurmuzachi, au lutte pour l’émancipation sociale et administrative.

En 1868, a été crée la Préfecture de Câmpulung, et après1872 lorsqu’il a été démantelé le domaine Imperial Câmpulung, il commence le développement administrative de la ville, étroitement lié au développement de la station thermale.

Entre 1850 et 1875 Dorna elle a eu plusieurs gouverneurs et maires. Le journal “Deșteptarea” (le réveil) de Cernauţi a écrit : « En 1875 Vatra Dornei n’était plus un village, mais une ville, et le nouveau comité du village avait de gros problèmes parce qu’il n’y avait pas d’homme approprié pour être élu comme maire. Au jour d’élection du maire, le Capitaine vient à Vatra Dornei, appelle le nouveau comité élu et dit qu’il serait préférable de choisir pour le maire un homme érudit, parce que Vatra Dornei est maintenant une ville, et un homme sans une solide instruction n’aura jamais pu gouverner une tel communauté. Tous les érudits du nouveau comité ont répondu au capitaine «Amen», seulement Vasile Deac dit hardiment «Non», bien qu’il fût illettré. Le Capitaine a demandé Deac qui pense-t-il que serait bon pour le maire, et Deac a répondu : “Je pense que moi, je serai le meilleur !” Et vous savez ce qui est arrivé ? Tous les savants de commune ont crié ” Oui ! Si Deac accepte d’être maire, c’est lui qui est le meilleur ! ”

L’installation du Vasile Deac comme maire de la ville coïncide avec la période où il est étudié par des scientifiques de l’époque et par l’administration de la Bucovine et Câmpulung le développement de la station de spa Vatra Dornei.

Dans la décennie suivant à l’installation de Deac, le Fonds d’Église de Cernăuţi devient le propriétaire de sources d’eau minérale et du ledit institut thermale. À ce stade, se posent de plus en plus aigu le problème de développer des bains au niveau édilitaire des stations déjà connues en Europe. Aidé par des architectes et des scientifiques, le propriétaire de salles de bain prépare un projet pour la construction de bâtiments de traitement, d’hébergement et des loisirs, qu’il veut concrétiser en dehors du développement urbain de la ville.

Le projet du Fonds Église est soumis à l’approbation de l’Empereur Franz Joseph en 1883, et par son approbation, le projet prendre la possibilité d’exécution. Mais les pensées des autorités du Fonds d’Église ne sont pas en accord avec ceux du maire Vasile Deac, qui en se consultant avec des architectes et des scientifiques reconnus de l’époque, conclut que la seule façon de forcer le développement de la ville est de demander une audience avec le roi Franz Joseph. Il obtient l’audience au roi en 1886 et, avec elle, l’approbation pour le développement urbain de la ville Vatra Dornei, sur le territoire central du quelle il devrait y être installés le Palais Municipal, le Palais National, le bâtiment de l’école primaire, Gara Mare (Gare Grande) et Gara Băi (Gare spa), l’Église romaine-catholique et le emple Hébreu.

D’abord et après avoir mis de côté la somme de 60.000 couronnes pour la construction du Palais Communal et 30.000 couronnes pour la construction d’une école roumaine de trois classes, il passe à l’exécution des projets. Les travaux de construction approuvés par le roi sont dirigés par un artisan italien qui s’installe à Vatra Dornei aux frais de la mairie, et en 1895, commencent les travaux de construction du Palais Communal, tenues simultanément avec la construction de l’école élémentaire. Dans les locaux du Palais Communal existe une auberge, au lieu de vieilles auberges qui ont disparu à la fin de la huitième décennie, et un restaurant, qui a duré jusqu’en 1938.

À l’automne de 1897 est mise en usage le bâtiment de l’École Élémentaire (maintenant l’École N ° 1). Avant l’achèvement de la construction du palais communal, Vasile Deac commence la construction du Palais National, qui devait abriter le siège de la Société culturelle et du Cabinet de lecture “Sentinela”. “Sentinela” est la première Association patriotique des Roumains de Vatra Dornei, agissant constamment pour réaliser les idéaux nationaux. Au cours du mandat de Vasile Deac sont également construits en 1902, la gare connue comme Gare Grande (gare de voie ferré Vatra Dornei) qui relie pour la première fois Suceava de Vatra Dornei et commence la construction de la Gare Vatra Dornei Spa, qui est donné en service après la mort du maire. Également au cours du mandat de Vasile Deac sont conçus et en partie lancés les travaux au Temple hébreu et à l’Église romaine-catholique. Ceci est touché par deux obus pendant la Première Guerre mondiale, et les traces sont encore visibles dans le mur oriental.

Vatra Dornei est déclarée ville de l’Empire austro-hongrois le17 Décembre 1907. La Première Guerre mondiale apporte les batailles sur les pics des montagnes d’autour de la ville Vatra Dornei et transforme la montagne et la ville en forteresse de l’armée austro-hongroise. Le stationnement de troupes à Vatra Dornei dure près de deux ans, au cours des quels la ville et de la station sont détruits, mais après l’union de la Bucovine avec le Royaume de Roumanie, se pose la question de restauration et de gestion des salles de bains. En 1919, il est formé un consortium qui a loué les établissements de spa pour un an. L’action est répétée en 1920, 1921 et 1922, mais les conditions du bail sont défavorable à l’administrateur (Fonds d’Église) qui offre des revenus énormes aux locataires, contre un profit pour le propriétaire ridicule.

En suite, est établie par enchères le passage dans l’administration du même consortium des bains pour un terme 20 ans, mais l’adjudicataire ne remplit pas ses obligations, et plutôt initie plusieurs actions pour répudier les droits du Fonds d’Église. Le différend se termine par l’intervention du ministre de l’Agriculture, le professeur Dr. Iancu Nistor, qui à déterminé l’État roumain de permettre au Fonds d’Église à exploiter les bains en régie, donnant trois millions lei pour la réhabilitation des établissements et pour la restauration des dommages apportés par la guerre.

Le maire Petru Forfotă présentait au roi Michel I les établissements de la station thermale dans les termes suivants : «Le public qui a visité la station dans les années d’après-guerre a été pleinement satisfait dans les attentes de ce qu’on offre. Bien sûr, il y avait des lacunes dans le développement de la station. Il manque les égouts, l’aqueduc, l’asphalte ou le pavage des rues de la ville, etc. Ces travaux ne pouvaient pas être effectués jusqu’à maintenant pour manque des fonds nécessaires. Il faut savoir que l’administration de cette ville a des contraintes financières sévères parce que les recettes ne coulent pas dans le trésor municipal, comme presque tous les visiteurs qui viennent à Vatra Dornei croient. Les revenus directs apportés par la station thermale appartiennent au Fonds d’Église qui était avant la guerre et qui en est aujourd’hui le propriétaire des salles de bains d’établissement. Ou, le Fonds d’Église n’a jamais contribué avec revenus provenant des établissements thermaux, avec rien aux travaux édilitaires de la ville. Dans le même temps, les frais facturés par les agences du Commission de la station spa n’arrivent pas dans la trésorerie de l’administration de la ville, mais sont utilisés à d’autres fins. L’administration communale a été et il en est aujourd’hui obligé à couvrir les besoins urbains de la ville et de la station balnéaire Vatra Dornei seulement par ses propres moyens. Avec toutes ces injustices et souffrances ingrats, l’autorité locale que j’ai l’honore à mener, est actuellement sur le point culminant de ses efforts pour établir l’approvisionnement avec de l’eau et l’assainissement. J’ai un bien agréable devoir de montrer que seulement grâce à la compréhension que j’ai trouvé aux membres du gouvernement dirigé par le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur Gheorghe Tătărascu et le ministre et de l’agriculture prof. Dr. Iancu Nistor, j’ai reçu le vaste concours pour que les travaux pour l’eau et assainissement, dans les trois prochaines années, soit réalisés ” Ainsi, la ville Vatra Dornei et la station balnéaire rentre dans l’ère d’émancipation édilitaire moderne.

Pendant la Seconde Guerre mondiale et en particulier dans sa deuxième partie, les années 1943-1944, la station balnéaire Valea Dornei souffre de graves dommages. Le nouveau système politique d’après 1945 en nationalisant la station par l’acte du 11 Juin 1948, a commencé une campagne de reconstruction et de modernisation de tous les objectifs qui étaient la propriété de la station. A partir de 1950, la station balnéaire Valea Dornei rentre en fonction à pleine capacité, et jusqu’en 1989 elle continue à se développer dans tous les domaines : santé, loisirs, repos, etc. En 2000, la ville est élevée au rang de ville supérieure.

LA CULTURE

Le centre où ont lieu la plus part des activités culturelles de la Ville Vatra Dornei est la Maison de la Culture ” Platon Pardău “. Ici s’organise des expositions, des représentations théâtrales, des spectacles folkloriques, des expositions d’art locales et d’autres événements. A l’intérieur du bâtiment existe, depuis 2002, la salle polyvalente nommée le “Salon Blanc” où s’organisent les colloques, des débats, des réunions, des petits concerts, des expositions de peintures, graphiques, sculpture, céramique et art photographique. La Maison de la Culture est située dans le centre-ville sur la rue Gării (rue de la Gare), au n° 2 et porte le nom du poète et écrivain Platon Pardău dont les origines sont ici, à Vatra Dornei.

LES MUSÉES

Le Musée des Sciences Naturelles et de la Faune de Vatra Dornei située sur la rue Unirii au n° 3, a été créé en 1952 et officiellement ouverte seulement en 1957. Il se compose de deux sections : la Faune et Flore de la région Dornelor et la Faune de Chasse du Département Suceava. La présentation des exemplaires de flore et la faune est proche du niveau rendu en nature, ce qui la fait plus attrayant pour les visiteurs. Sont évoqué aussi des questions de conservation de la nature, la taxonomie, la phylogénie et de l’écologie. Le rez de chaussée présente la collection de chasse du musée. Les animaux vertébrés sont présentés par ordre de l’évolution : poissons, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères. Le musée comprend également un intérieur de chasse (réalisée avec des objets tel que cornes tombés, fourrure, des faisans et des têtes de cerfs naturalisés) et la Salle des Trophées (expositions des trophées de fourrure, cornes, trophées de dents de sangliers, recueillis auprès de cette région).

Le Musée Ethnographique de Vatra Dornei, située sur la rue Mihai Eminescu au n°17, dans l’hôtel de ville, a été créé en 1987 et donne un aperçu général sur la création des gens de la région montagneuse de la Bucovine. L’exposition présente en ordre, les principaux domaines de l’art populaire, structurés par zones ethnographique montagneuses. Sont également illustrées des préoccupations de top des habitants de la zone, en présentant le phénomène artistique populaire. En outre, ils sont étalés deux professions importantes de la région Dorna : l’élevage de bétail et la construction des radeaux. Dans le musée ont été reconstruites deux intérieurs traditionnels de la région, qui introduit le visiteur dans l’harmonie et le charme de l’intérieur de la maison paysanne. Dans la collection sont des vêtements typiques de Bucovine, outils pour l’artisanat et poterie de la zone de Bucovine.

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